QUELQUES DEVANTURES DES SAISONS PASSEES
MICHEL BRISON
« SOUS LES CHAPEAUX LA PLAGE »
Mathématicien de formation, passionné par l’histoire de l’art, Michel Brison ramène de ses voyages en Asie lointaine, la luminosité, la rigidité de l’architecture et les ambiances colorées. C’est en autodidacte qu’il se lance dans la peinture, dans une première période il s’applique avec précision à transposer la rigueur de sa formation dans une créativité tout en lignes et perspectives. Il représente ainsi des paysages familiers sous des apparences abstraites s’approchant parfois involontairement du courant ‘geometric art’.
Très vite cette démarche très cartésienne ne lui suffit plus. Continuellement à la recherche d’une certaine maturité artistique et d’un apaisement intérieur, Michel Brison laisse le poète qu’il est à s’exprimer au travers d’opulentes courbes de bonheur. Mais toujours, tout en précision, tout en superbes couleurs, tout en lignes … ou pois. C’est ce qui confère à cette série « Sous les chapeaux la plage » ce petit côté merveilleusement naïf et qui fait naître en nous de chaudes et réconfortantes émotions.









MURIEL CHARBONNIER
Suivez le trait et laissez-vous emporter dans une vertigineuse pérégrination dans un monde deconcentrations graphiques complexes peuplé de volumes géométriques en suspension. Votre regard passera ainsi de la densité de polyèdres tout en perspective, de sphères quasi minérales… vers des espaces de sérénité baignés dans une atmosphère de plénitude teintée tout en douces nuances.
C’est l’univers cosmique et fantastique de Muriel CHARBONNIER.
C’est à l’âge de 11 ans que la peinture à l’huile commence à accompagner le quotidien de Muriel Charbonnier représentant pour elle, dès le début, une véritable passion. L’artiste s’initie par des natures mortes en utilisant ce qui l’entourait : objets , personnages. Elle fait aussi, beaucoup de copies de peintres hollandais du 17 e siècle. C’est en tant qu’autodidacte que Muriel découvre et apprend la peinture. Après des études scientifiques et l’obtention d’une maîtrise de biochimie moléculaire, elle débute une carrière dans l’Éducation Nationale en tant que professeur des écoles, tout en rentrant , du haut de ses 22 ans , dans une vraie vie d’artiste en participant à des expositions locales où elle y obtient plusieurs prix du Conseil Départemental et des prix du public. Après une longue période axée sur le figuratif, elle se perfectionne dans les glacis et la technique ancienne pour réaliser des natures mortes basées sur les transparences, les volumes des objets.
Puis, Muriel Charbonnier s’affirme dans un style plus personnel avec une attirance particulière pour des artistes comme Miro, Soulage et Kandinsky et s’oriente naturellement vers l’abstraction géométrique. Depuis ce changement radical, elle a participé à de nombreuses expositions en France et à l’étranger, y recueillant chaque fois un succès indéniable.
Quelques expositions : Muriel CHARBONNIER a exposé à Barbizon dans la Galerie Roz Winkler. Elle a exposé à la galerie Duc De Richelieu à Roanne où ses œuvres sont présentées de façon permanente. Elle a exposé aussi à la chapelle Saint-Étienne à Beaune. Le succès aidant, une entreprise d’édition s’est associée à elle, CMcréation à Guichen, et lui édite des tableaux en affiches sur plexiglas pour les magasins d’ameublement et pour des architectes d’intérieur. Récemment elle a participé à une exposition internationale en Argentine à Buenos Aires. Actuellement elle est invitée d’honneur au Petit Louvre à la Pacaudière pour sa 42 e exposition. Elle sera exposée de façon permanente dans la galerie Quai des artistes à Nuits-Saint-Georges en Bourgogne. Des expositions en galerie sont aussi prévues à L’Isle-Sur-la-Sorgue dans la galerie ACMAA, à Paris et dans la région roannaise.









JENNY BAST
Il y a tout juste 150 ans, se tenait à Paris, dans l’atelier du photographe NADAR, une exposition indépendante destinée à affranchir une nouvelle tendance, un nouveau mouvement pictural, l’affranchir des règles généralement conservatrices et bien établies. Une trentaine d’artistes y exposèrent des œuvres, dont Renoir, Monet, Degas, Pissaro, Cézanne, Berthe Morisot. L’exposition fut un flop intégral, au point qu’un critique d’art désappointé devant, ce qui n’était pas encore ce fabuleux tableau de Claude Monet, « Impression, soleil levant » déclara ironiquement « cela doit certainement être de l’impressionnisme ». Il n’en fallait pas plus, « l’impressionnisme » était né et deviendra ce qu’il est aujourd’hui, un mouvement artistique majeur. Les impressionnistes veulent témoigner des moments éphémères du monde moderne dans lequel ils vivent. Ils sortent de leurs ateliers, peignent à la lumière naturelle, observent l’évolution de la société, le tourisme, l’industrie, les plaisirs, ils reproduisent les effets lumineux de la course du soleil sur les villes, la campagne …
C’est pour ce côté-là de sa carrière que Jenny BAST a bien voulu participer à notre exposition de la saison été 2024. Nous l’en remercions.
Jenny Bast étudie les arts décoratifs à l’Institut Bischoffsheim à Bruxelles. Elle peaufine ses connaissances artistiques auprès du sculpteur Quentin Smolders, ce qui lui permet de se familiariser avec la manipulation des argiles.
Elle travaillera durant quinze années comme art-thérapeute en milieu hospitalier réservé aux enfants et adolescents. Ses supports de prédilection sont la peinture, le collage, le modelage, la musique, les marionnettes, les contes.
Aujourd’hui, elle se passionne pour l’art animalier, ceci tant en peinture qu’en sculpture.
Son crédo « Essayer de donner forme à son imaginaire à travers la terre.
Laisser venir le geste qui s’impose et se pose sur la matière rugueuse, lisse, douce humide, sensuelle, y mettre sa force et son empreinte jusqu’à ce qu’émerge la forme. »









MOSHI MOSHI
Enfant déjà, influencé par les comics américains et la culture urbaine, Philippe K. dessinait beaucoup. C’est donc tout naturellement qu’à l’adolescence il se dirige vers l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège pour y décrocher un Master en Arts Plastiques. Il poursuit ensuite des études en Graphic Design, ce qui lui ouvre les portes vers une carrière dans la communication visuelle. En parallèle il mène des projets culturels sous le pseudo « Keone ».
En 2018, grande décision, grand virage. Avec son épouse, Caroline Descamps, il crée le studio design « MOSHI MOSHI » et adopte ce nouveau pseudo. Il prend le pari de vivre de son art. Ainsi sa créativité quitte parfois la toile pour se déposer sur des objets, petits, grands, parfois insolites. Son style s’affirme, si on y retrouve les caractéristiques du pop art, Philippe K. y apporte une touche de douceur bien personnelle. Des traits féminins deviennent omniprésents dans son travail. Il soigne particulièrement et judicieusement les nuances utilisées, quitte à les créer. Les gimmicks graphiques ont également une grande importance dans l’équilibre des œuvres. Et pour laisser vivre chacun des petits mondes qu’il nous propose, il utilise à bon escient le trait noir. Trait noir, qui parfois sépare finement, parfois souligne un élément de l’œuvre. C’est ainsi que MOSHI MOSHI nous propose tout en douceur, des œuvres rafraichissantes, pétillantes, pleines de vie et de joie.
Artiste plasticien reconnu, MOSHI MOSHI a déjà participé à de nombreuses expositions (Amsterdam, Montréal, Cologne, Londres) Mais MOSHI MOSHI est également un studio « design » éclectique, pouvant répondre à toutes les demandes de créations exclusives dans le domaine de la décoration.

















ANEX
« Coralyn, la Dame de Haute Maurienne, à la manière de … »
Pour coller au mieux au thème « les femmes hier et aujourd’hui en Mauriennaise », thème qui sera développé en juillet, lors du « Festival Camp de Base » à Aussois, nous avons proposé au collectif artistique « ANEX » d’illustrer leur interprétation du sujet. Après quelques entrevues et échanges, un projet a vu le jour. Projet basé sur le portrait d’une Mauriennaise active et bien d’aujourd’hui, issue d’une famille installée en Maurienne depuis bien avant-hier. Après concertation, nous avons décidé « … et pourquoi pas accepter l’idée de cette démarche artistique ».
C’est donc avec plaisir que LA BOUCHERIE à Aussois, présente pour la saison été 2023, « Coralyn, la Dame de Haute Maurienne, à la manière de … ».
C’est l’occasion de nous replonger un instant dans le mouvement « POP ART ».
Directement influencé par la société de consommation qui se développe dans l’après-guerre, le POP ART est un courant artistique initié dans les milieux culturels contestataires, principalement à partir des années cinquante. Le vocable POP apparait pour la première fois dans l’œuvre « I WAS A RICH MAN’S PLAYTHING » de Paolozzi en 1952. Ce mouvement de contre-culture remet en question l’approche artistique classique des « beaux-arts ». Approche qu’il considère comme trop élitiste, réservée par des créateurs trop traditionnels pour des amateurs trop fortunés. L’idée est de rendre l’art plus accessible en le désacralisant et en le popularisant. Comment ? en faisant rentrer dans l’art, le quotidien de tout un chacun, en autorisant la juxtaposition de couleurs parfois très vives, la reproduction de textes (onomatopées), l’utilisation de techniques inhabituelles (collage, pochoir, photos, …), en osant le voisinage de personnages bien réels à ceux issus de la BD, en permettant des allusions philosophiques, humoristiques, politiques ou publicitaires. Mais également en envisageant la multiplication des œuvres par sérigraphies, électroniquement ou autres, afin de les rendre plus abordables. Aujourd’hui encore, ce mouvement poursuit une forme d’évolution. Laissant libre cours à l’imagination pour surfer sur les inventions technologiques il permet aux créateurs de proposer des œuvres toujours plus innovantes, plus surprenantes, à une société en permanente mutation et avide de nouveautés.
S’inscrivant dans ce contexte « ANEX » propose un polyptyque représentant un portrait instantané, constant et répétitif. Par des assemblages de couleurs, il emmène ce visage dans la traversée d’une vie. Partant de l’évocation de la ligne claire, style propre à la BD, jusqu’à un Alien très cinématographique, il laisse le visiteur imaginer d’autres évènements de l’époque, comme, le festival de Woodstock, l’avènement de la conscience écologique, mais aussi des moments plus pénibles de deuil, de blessures. L’imagination est reine …
Contrairement à la célèbre série des 10 Marilyns d’Andy Warhol qui enfermait le modèle dans son rôle superficiel de pin-up, ici, le sourire du personnage est plus une ouverture, une invitation au voyage intemporel ou pas.


MARIE-PAULE AUGIER
La galerie des pétasses
C’est peut-être au son des pétards qui éclatent et des pavés qui s’entrechoquent que Marie Paule Augier a senti naître en elle la vocation de Pop artiste. Son parcours commence à l’école supérieure des arts appliqués Duperré à Paris, section dessin. Au Lycée du Design Graphique CORVISART toujours à Paris, elle se familiarise avec le monde de la publicité, ce qui lui permet d’embrasser une carrière de maquettiste publicitaire. Profession qu’elle exerce à une époque antérieure au Mac et ou l’affiche se déclinait en esquisse, lay out et mise au net avant de passer à l’impression. Les circonstances de la vie lui font également découvrir les secrets de la décoration d’intérieur. Mais sa passion ce sont les arts plastiques, aquarelle, pastels, huile, et tout particulièrement le dessin. Dessins, qui accommodés avec toutes ces techniques si bien maitrisées, sont sublimés pour en devenir des œuvres très personnalisées. La pratique de l’art est, pour Marie Paule Augier, un moment privilégié de détente qu’elle passe dans une ambiance musicale rythmant les, parfois longues, périodes d’interventions graphiques dont elle enrichit ses œuvres. C’est ainsi qu’elle se laisse souvent bercer par la superbe voix, grave mais tellement douce, de Cesaria Evora interprétant une morna. Par contre, ce sera plutôt la Mano Negra de Manu Chao qui lui dictera le rythme lors de la réalisation d’une œuvre plus dynamique et colorée de l’imagerie consumériste ou du monde des comics.
Pour cette saison, nous vous proposons une déambulation dans la « GALERIE DES PETASSES » de Marie Paule Augier. Il s’agit presque d’une étude comportementale basée sur le visage de femmes dégageant au travers de leur regard et de leur attitude une émotion que l’artiste a superbement interprété.
Ce sont des acryliques sur toiles. Mais Marie Paule Augier, perfectionniste, a rehaussé ses œuvres d’ajouts graphiques, variant les motifs, les couleurs, mais toujours d’une extraordinaire richesse et minutie. Les collages imbriqués, avec la collaboration involontaire du Figaro, apportent par l’orientation des petits coupons de journaux, une texture particulièrement bien adaptée aux visages représentés. Le travail des ombres, relevant d’une interprétation personnelle du pointillisme, est également remarquable.
L’ensemble est à découvrir à LA BOUCHERIE à Aussois (Savoie).










THIERRY BOSQUET
Les gouaches de Thierry Bosquet
Thierry BOSQUET a été biberonné dans les coulisses du Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles où son grand père était directeur. Eduqué dans le monde de la musique, des théâtres, des musées, ses parents lui font découvrir tous les châteaux, tous les palais, les jardins les plus privés, les plus secrets d’Italie et de France. C’est donc naturellement que dès ses six ans il choisisse sa voie. A 11 ans, il revient bouleversé d’émerveillement d’une visite au château de Versailles. A 21 ans, ces études de scénographe, à La Cambre, à peine terminées, il crée son premier décor « le barbier de Séville » pour le Théâtre Royal de la Monnaie. Suite à quoi, durant plus de vingt années, Il y exerce ces talents de créateur de décors et de costumes de théâtre. Il devient le collaborateur privilégié de son ami, le chorégraphe et danseur, Maurice Béjart.
Son immense créativité artistique lui ouvre les portes de tous les théâtres et opéras du monde entier. Que ce soit du San Francisco Opera au Théâtre Bolchoï à Moscou en passant par la Scala de Milan, tous font appel à lui. Le monde du cinéma, également, est sensible à son imaginaire fascinant. Il serait réducteur de n’évoquer que la scène, Thierry Bosquet réalise également des fresques murales, de somptueux trompe- l’œil, des peintures à la gouache, des maquettes. Il a participé à la restauration du château du Prince de Chimay. Passionné par Versailles, il recrée en illustrations le Versailles disparu pour un très intéressant livre « La vie dans le Grand Parc au temps de Louis XIV ». Ceci lui faudra d’être décoré de la Croix de Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres par Monsieur le ministre Mitterrand.
En 2014, S.M. Philippe de Belgique lui confère le titre de Chevalier.
Actuellement, Thierry Bosquet prépare les décors et costumes pour « Elisabeth – la vraie vie de Sissi l’Impératrice » qui sera présenté, en plein air, dans la cour du château du Karreveld.
Cet été, nous avons le plaisir de pouvoir proposer quelques-unes de ses gouaches.




UGO ROBERTO
Du figuratif à l’art cinétique
UGO ROBERTO aime se qualifier lui-même de Visual-Remixer.
Ingénieur de formation, passionné d’infographie, UGO ROBERTO recherche une approche volontairement différente des arts plastiques. Les défis techniques le passionnent. Après un passage par les académies libres, il est immédiatement attiré par les possibilités de mixage du classicisme avec les potentialités visuelles actuelles, ainsi que par l’adjonction de nouveaux matériaux.
Sa démarche nait souvent de l’émotion d’une image bien réelle, qu’il déstructure et décolorise pour la faire réapparaitre sous des traits plus fascinants et dans des nuances subtilement choisies. Une fois transférée sur la toile, une recherche d’effet 3D et l’ajout de matériaux tel que le plexiglas est une étape fondamentale dans la démarche de l’artiste. Après cette mise en place, le travail est rehaussé, de façon plus traditionnelle, à la peinture à l’huile ou acrylique. L’ensemble serti dans ou sur un support soigneusement adapté, laisse enfin apparaitre l’œuvre d’art dans toute sa complexité et sa profondeur.
Dans la série « between the shades » exposée, UGO ROBERTO cherche à présenter la contradiction entre le besoin des individus à montrer leur beauté, leur égo, tout en cachant leur « moi » profond. Il donne ainsi aux spectateurs la possibilité de percevoir différemment la personnalité du sujet en se déplaçant légèrement pour modifier l’angle de vue.






PHILIPPE LOVE MOUNTAIN
En amoureux de la nature, c’est chaque jour qu’il arpente, discrètement, sans bruit, veillant à ne pas déranger, les sentiers souvent escarpés de la Haute Maurienne. C’est là aussi, qu’un jour l’envie de conserver une trace, un souvenir des fabuleuses rencontres faites au détour d’un chemin, lui vint.
Autodidacte, plutôt poète de la prise de vue qu’hyper technicien de l’ouverture du diaphragme, d’un naturel généreux, il offre, depuis quelques années, ses plus belles photos à l’admiration des aficionados des réseaux sociaux.
C’est donc en exclusivité que nous avions proposé de partager cette magnifique passion et ainsi de (re)découvrir toute la beauté de nos montagnes et d’une nature sauvage préservée.


ART DE NOE – UNE EXPRESSION CONTEMPORAINE
L’ART DE NOE trouve son origine en 1985 dans une famille d’artistes. Lové dès son plus jeune âge dans cet univers, c’est à 13 ans que Noé sera naturellement attiré par le graffiti et le tag. L’art urbain contemporain n’aura plus de secret pour lui. Trois années se sont écoulées et Noé délaisse les murs de la ville pour la toile. Sans pour autant renier ses influences du Streetart, il va se créer son propre monde du Cartoon, les TOONS, il y cache les visages, tantôt hilares, tantôt grimaçants, de son imaginaire. Mais toujours dans une folle ambiance presque carnavalesque.
L’évolution de sa continuelle quête de l’expression va évidemment le porter à s’interroger sur les complexités que peut cacher la beauté d’un regard féminin. Académiste, Noé maitrise le dessin, la peinture, le graffiti, le bombage, le numérique et même la customisation.





SAFO
Professeur d’arts plastiques, coloriste depuis l’adolescence, SAFO peint de l’abstrait tout en s’inspirant de la nature, de la vie, des éléments, du temps qui passe.
Sa peinture annonce le renouveau avec énergie.





ART VIVANT (par Etienne Pixel)
De tous les temps, le corps de la femme a été source d’inspiration pour les artistes.
Tout en conservant la beauté des formes et courbes du corps, j’ai recherché à encore le magnifier en l’habillant pudiquement de lumière, de formes, de couleurs.
Comme avec un pinceau, j’ai délicatement déposé mes raies de lumière sur les surfaces qui m’étaient proposées. Ainsi le modèle se transforme en ART VIVANT et le cliché devient œuvre d’art.






CUSTOMISATION
MANNEQUIN BY SAFO
Pour sa présence à la devanture de LA BOUCHERIE, SAFO nous a présenté son interprétation du mannequin, en customisant un réel spécimen ancien du commerce.



ROUTA-RACK SKI
A l’occasion de son passage en Haute Maurienne, au village station de AUSSOIS, nous avons proposé à @Art de Noé de se joindre à l’ambiance montagnarde et de laisser libre cours à son imaginaire en réalisant la customisation d’une paire de skis. Ensuite, en collaboration avec l’artisanat local, il en a résulté une œuvre d’art unique en exclusivité pour LA BOUCHERIE, un magnifique portemanteau aux touches fluorescentes et hanté de Toons.




